Le debut du Rock

Si l'on voulait faire l'histoire du Rock en quelques mots, nous en aurions pour des pages complètes à dénombrer les différentes influences du courant, et évidemment, certains spécialistes ne seraient probablement pas d'accord avec les autres. On est souvent tenté de dire que le rock vient d'Elvis Presley, mais est-ce réellement le cas ? Les fans d'Elvis Presley diront qu'ils en sont extrêmement assurés, mais d'autres nommeront des groupes plus obscurs pour célébrer la naissance des chansons rock, ou même Glenn Miller (qui aurait inventé la structure rock). Comme tout le monde a droit à son opinion, acceptons toutes les thèses et revenons aux groupes rock d'aujourd'hui ! Si on prend le rock français, on pense notamment à Indochine, Louise Attaque, Telephone, Noir désir et plusieurs autres qui ont su influencer la musicalité de leur époque.
Évidemment, si on se tourne vers le rock britannique, la profusion de groupes rock devient énorme. Citons tout de même quelques influences telles : Les Beatles (qui ont donné la mélodie et l'harmonie au rock), Les Rollings Stone (qui n'ont besoin d'aucune présentation tellement ils sont connus à travers le monde), The Who (qui vont développé un mouvement un peu parallèle appelé "mod"), certains parleront même de Jimi Hendrix, dont la guitare rappelle parfois certaines envolées rock (même si le blues reste prédominant dans son style).

Dès 1960, les textes des rocks bands vont devenir beaucoup plus contestataires (avant ils étaient surtout axés sur un fond festif). La rock music découvre donc des auteurs-compositeurs comme Bob Dylan, qui vont infuser beaucoup de poésie et de mélancolie à ses textes de chansons. John Lennon, lui aussi, portera des textes beaucoup plus personnels et intimes.
Et comment ne pas parler du rock dit "psychédélique ", soutenu par un autre groupe qui n'a pas cessé d'expérimenter tout au long de leur carrière: Pink Floyd. En effet, Pink Floyd a été un des groupes le plus en avance sur son temps, proposant des albums-concepts et expérimentaux. Le groupe s'éloigne du rock "formaté", mais propose une musique qui envahit l'auditoire et le transporte dans un voyage (qui était souvent combiné avec des drogues dures tels le LSD ou le PCP).
La révolution du Rock va continuer son chemin vers les années plus punk de la musique. Des groupes comme "The Ramones" vont réinventer le rock en l'épiçant à la sauce punk, ce qui va entraîner une vague de punk-rock très à la mode (qui persiste à moindre échelle aujourd'hui).
Ayant vu que le rock pouvait prendre différente forme, le mélange des genres explose dans différentes avenues, et on appelle "rock" presque tout ce qui se fait sur le marché, passant du new wave à l'électro, tous sont d'accord pour dire que la base de toute musique possède quand même une influence rock, si minime soit-elle.

Les années 1990 verront encore un autre genre découlé du rock, cette fois-ci le "grunge", représenté par une figure de proue: Nirvana. Les jeunes seront heureux de sortir du moule des années 1980 qui proposaient surtout des sonorités new wave à la "depeche mode".

Un dernier "genre" fait son apparition et persiste encore aujourd'hui; le rock dit "indépendant". Même si les groupes sont signés par de grands majors du disque, il se revendique indépendant, car pour eux, la musique est une expression artistique avant d'être un revenu monétaire. Mais l'ironie vient souvent se glisser dans leurs discours, puisque le génie ne devrait pas gagner autant d'argent, plusieurs groupes perdent la tête et se séparent à cause de poursuites de cachets non payés ou autres disputes liées à l'argent.
Nommons tout de même certains groupes qui se disent indépendants musicalement: Radiohead, Arcade Fire, Godspeed you ! Black emperor, Sonic Youth, Blur, Oasis, etc.

Dernièrement, une nouvelle vague musicale s'est amenée dans le paysage; la reformation de groupe ! On a donc vu des vieux groupes (et des moins vieux) se reformer au nom de la musique (mais est-ce vraiment la bonne raison ? Plusieurs pensent qu'il s'agit de coup de marketing pour faire de l'argent).
Pink Floyd a parti le bal avec une réunion au Live8 en 2006, puis la vague des réunions a tout raflé; The Pixies, Rage against the machine, Smashing Pumpkins, The Police, Depeche Mode, Genesis et dernièrement on apprenait la reformation de Led Zeppelin !

Bref, tous ces groupes se sont peut-être porté volontaire pour l'argent, mais sûrement aussi pour l'amour de la rock music ! Bien qu'ils ne chantent pas les lyrics de cette chanson durant leur concert, plusieurs bands doivent s'être dit: We Will Rock you !

# Posté le mardi 01 septembre 2009 14:31

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 06:10

Le Heavy Metal

Le heavy metal se caractérise par la dominance de la guitare et de la batterie, ainsi que par une rythmique puissante. Il puise ses influences dans le rock, la musique classique et dans le blues. Toutefois, comme il englobe de nombreux sous-genres qui se sont démarqués les uns des autres de par leurs propres variations stylistiques, il existe désormais une très grande variété de sons et de styles au sein du genre dit « heavy metal ». Dans sa configuration instrumentale la plus fréquente, un groupe de metal reprend le dispositif instrumental du rock traditionnel composé d'une batterie, d'une basse, d'une Guitare rythmique, d'un guitariste « lead » et d'un chanteur (qui peut jouer ou non d'un instrument). Les claviers — surtout l'orgue et parfois le mellotron le violon le violoncelle (Apocalyptica) et même les platines de dj (Sid Wilson du groupe Slipknot) — étaient relativement répandus dans les premiers groupes de heavy metal mais, graduellement, leur utilisation est devenue de moins en moins fréquente. Le kit de batterie dans certaines formations est enrichi d'une double grosse caisse et de nombreux toms et cymbales. Au sein des groupes des années 2000, les claviers (tout particulièrement les synthétiseurs) et les samples sont en vogue dans certains sous-genres, tandis qu'ils sont rejetés par d'autres. Certaines tendances stylistiques font également appel à des formations extérieures comme des orchestres symphoniques.

La guitare
. La distorsion du son de guitare est utilisée pour créer un son plus puissant et plus lourd. Au fil de l'évolution du genre, les solos de plus en plus complexes et les riffs deviennent la marque de fabrique de la musique heavy metal. Pour un jeu rapide, les guitaristes utilisent, entre autres techniques savantes, les techniques du sweeping et du tapping, d'autant que nombre de sous-genres encouragent la virtuosité au détriment de la simplicité. Par ailleurs, au fur et à mesure des progrès technologiques, de nouvelles techniques permettant de transformer le son de la guitare sont adoptées par les musiciens.
Au cours de la première moitié des années 1970, commencent à émerger des groupes comprenant deux guitaristes « lead » — notamment Wishbone Ash, The Allman Brothers Band, Scorpions, Thin Lizzy et Judas Priest, tous célèbres pour leurs paires de guitaristes capables d'assurer tant les solos et les mélodies que les accompagnements et les harmonies. Bon nombre de groupes, comme Iron Maiden, ont alors pour habitude de faire alterner au sein d'un même morceau les jeux de leurs deux guitaristes, qui endossent tour à tour les rôles de guitariste rythmique et de guitariste « lead ».

La basse
Dans le metal, contrairement à des styles comme le jazz ou le funk, la basse tend généralement à assumer le rôle traditionnel d'un instrument de registre grave. En effet, la basse est généralement utilisée pour doubler à l'octave les parties graves de la guitare rythmique pour mettre en relief la base harmonique des riffs. À ce titre, le rapport de la basse et de la guitare rythmique peut être dans une certaine mesure comparé au rapport contrebasse / violoncelle des ensembles instrumentaux classiques, où la contrebasse vise le plus souvent à doubler à l'octave la ligne du violoncelle.
À ce rôle de base de doublure de la guitare, les bassistes ajoutent parfois aussi des notes d'ornements ou des notes de passage pour enrichir leurs lignes. La basse est aussi souvent utilisée pour jouer des pédales d'harmonie en fond, tandis que les guitares jouent différentes harmonies par dessus.

En dehors du rôle traditionnel qui lui est le plus souvent assigné, il arrive parfois que la basse joue un rôle plus autonome et plus indépendant de la guitare. C'est notamment le cas chez Cliff Burton dans Metallica, où la basse pouvait jouer parfois un jeu de dialogue avec la guitare (exemple ; For Whom the Bell Tolls ou Orion). L'indépendance de la basse est souvent un élément récurrent dans le metal alternatif et un rôle fondamental dans le style dit Funk Metal, qui reprend l'importance attribuée à la basse dans le funk, comme c'est le cas d'un groupe comme Red Hot Chili Peppers, qui joue souvent des lignes totalement différentes de celles de la guitare.
Les lignes de basses sont normalement jouées grâce aux frôlements des doigts sur les cordes (certains jouent à deux doigts, index et majeur, d'autres rajoutant l'annulaire). Mais dans les lignes rapides qu'exige le style, certains bassistes préfèrent utiliser le médiator pour augmenter leur vitesse de jeu. De plus, cela donne un son plus incisif et métallique au son habituel de la basse. Il existe également le slap, rarement utilisé dans les branches traditionnelles du metal, mais très largement dans le metal alternatif.

Le chant
Les techniques vocales utilisées dans le metal varient grandement d'un groupe à l'autre. L'habileté vocale des chanteurs peut s'observer aussi bien dans les voix théâtrales couvrant plusieurs octaves de Rob Halford (Judas Priest) et de Bruce Dickinson (Iron Maiden) que dans les techniques vocales volontairement bourrues de Lemmy Kilmister (de Motörhead). Dans les sous-genres du heavy metal, on rencontre souvent aussi la technique vocale du death grunt popularisée par Jeff Becerra de Possessed et pratiquée par de nombreux groupes de death, grind, doom et gothic metal ou encore le chant éraillé, fréquent dans le black metal. Au milieu des années 1990, on assiste à une évolution du chant dans les groupes de metal/nu metal. Ainsi, pour beaucoup de groupes, le chant devient alterné ; cela consiste à passer des vocaux clairs-mélodiques au chant éraillé. Ce type de vocaux apparaît avec des chanteurs comme Jonathan Davis (Korn) ou Burton C. Bell (Fear Factory). Plus récemment, certains groupes (tout particulièrement ceux de metal symphonique) tendent à intégrer des chanteurs qui maîtrisent les techniques du chant lyrique[8], comme Tarja Turunen (ex-Nightwish) ou Sarah Jezebel Deva (Cradle of Filth, Therion).

La batterie
À l'origine, côté percussions, le heavy metal reprenait les techniques de jeu traditionnelles du rock. Mais de nombreux sous-genres ont par la suite popularisé certaines techniques spécifiques comme la double pédale, les skank-beats et, tout particulièrement, les blast beats. Ces techniques de jeu permettent de créer des phrases rythmiques dynamiques et fulgurantes qui soulignent et ponctuent la dynamique des guitares.

La double pédale de grosse caisse fut introduite dans le heavy metal avec les premiers essais de speed metal — Judas Priest avec « Exciter » (1978) et Accept avec « Fast as a Shark » (1982)[9] —, puis entérinée par les premiers groupes de thrash au début des années 1980. Cette technique est très fréquemment utilisée dans le speed, le power metal, le thrash, le death et le black metal. Elle se caractérise par le recours à une technique de jeu synchronisé des pieds dans laquelle les pulsations sont réparties alternativement sur deux pédales, permettant de créer des phrases rythmiques fulgurantes à la grosse caisse.
Les skank-beats, popularisés par le hardcore et adaptés par les premiers groupes de thrash, consistent à jouer en réduction sur deux temps une phrase rythmique de rock classique de quatre temps, ce qui donne une illusion d'accélération de la musique par deux alors même que le tempo n'a pas augmenté. C'est le rythme typique du thrash metal.
Blast beats joués à des tempos de 124, 160, 200 et 240 BPM. (info)

Des problèmes pour écouter le fichier ? Aidez-moiLes blast beats, caractéristiques des groupes de black metal, death metal et grindcore, désignent une technique et un motif rythmique très rapides consistant à jouer en réduction rythmique sur un seul temps une phrase rythmique de rock classique de quatre temps (deux successions grosse caisse/caisse claire en double croche), ce qui donne une illusion d'accélération de la musique par quatre. L'effet obtenu génère une impression dite de « mur de son »[10]. Cette technique fut employée pour la première fois dans le Hardcore punk par le groupe Dirty Rotten Imbeciles (DRI) en 1983[11]. Elle fut introduite dans le metal par Charlie Benante du groupe Stormtroopers of Death et Mick Harris de Napalm Death.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 04:52

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 06:09